cycle 43 : Chaotarques
FASCICULE PERRY RHODAN n° 3101
 
Die Letzten der Lemurer
Les derniers Lémuriens
 
Auteur : Robert Corvus
Année de parution : 2021
 

Perry Rhodan est parti avec le Ras Tschubaï pour l’amas de Cassiopée afin de déterminer si le chaoporteur Fenerik présente une menace pour la Voie Lactée. L’objectif est atteint mi-juin 2071 NDG. Il existe là peu de civilisations spatiales, dont les Bhanlamuriens dans le système de Bhanassu qui descendent manifestement des Lémuriens. Ils ne possèdent aucune hypertechnologie, mais ont atteint l’âge atomique. Perry Rhodan se pose avec une Gazelle sur l’île Frobher.

L’Émir, le trio de Halutiens Bouner Haad, Kro Ganren et Madru Bem, de même que quelques soldats et des robots, restent sur l’île tandis que Rhodan, la chroniqueuse Axelle Tschubaï, le cosmopsychologue Anesti Mandanda et trois soldats se déguisent en Lémuriens et rejoignent la capitale Thaur. Il s’avère vite qu’un traumatisme collectif est ancré dans la psyché des Bhanlamuriens. Durant la guerre contre les Bestians, leurs ancêtres ont fui la Voie Lactée avec l’Onokko et, par un vol relativiste, sont arrivés sur cette planète il y a mille ans. Des Bestians déjà présents ont abattu leur vaisseau. Ces Bestians vivent sur le continent Drakanur, le Continent de Fer. Les Bhanlamuriens sont dans l’ensemble paisibles, mais la chef des services secrets, Lat-Antin, veut mener une attaque préventive contre les Bestians, bien que ceux-ci ne quittent jamais leur continent. Des armes nucléaires ainsi que le navire Gevelu Avalani ont été construits.

Suite à divers indices, les Bhanlamuriens déterminent la présence d’un objet venu de l’espace. Ils lancent une attaque sur l’île de Frobher et quand ils voient les Halutiens, ils deviennent quasiment fous. La commandante du navire lance des missiles, tuant ses propres hommes. La Galacte Myrilla Entreppe est capturée et un autre est tué.

Lors d’une réunion du gouvernement, un Bestian apparaît avec un petit être velu et un humanoïde qui apporte les salutations des Lémuriens d’Apsuhol.
 


© Michel Vannereux